Les NRJ Music Awards, j'y étais (devant la télé)

"Mais pourquoi tu t'infliges ça ? On est vraiment obligés de regarder ?". Cette année, j'avoue, ça a été plus laborieux encore que les saisons précédentes, d'autant que j'étais avec des amis qui rechignaient à se taper les pitreries habituelles de Nikos. Pourquoi je m' "inflige" les NRJ Music Awards, je ne sais plus trop. Pour les "stars internationales" ? Cette année, on a du se contenter de Usher, Shakira et les Black Eyed Peas, donc un peu le fond du panier. Parce que Mylène Farmer vient recevoir un prix alors ? Cette fois ils se sont contentés de diffuser son traditionnel ampex en playback et elle n'était pas présente dans la salle. Parce que c'est un peu drôle et foireux ? Bwof. C'était une édition un peu fade, pas de gags, pas de Katy Perry ni de plantages, ou alors je n'ai pas fait attention, trop occupé à siffler du vin blanc en écoutant des playlists Spotify.

 

J'ai noté cependant quelques trucs.

 

- Qu'il ait vendu 30 exemplaires de son album ou 350 000, avec Nikos chaque artiste "cartonne" dans les hit-parades. C'est comme pour l'école des fans donc, tout le monde a 10.

 

- Je crois que la France entière a découvert hier soir que M Pokora existait encore.

 

- Soit la fanbase de Jenifer est vraiment au taquet, soit il y a des "petits arrangements" entre la prod' et les maisons de disques pour faire gagner tel ou tel artiste. (rôôh, je ne peux pas croire ça).

 

- La petite Joyce Jonathan attend toujours son papa et sa maman à la réception.

 

- Fergie est une image de synthèse. Mais ça, on le savait déjà en fait.

 

Il reste néanmoins ce grand moment de télévision, qui reflète à la perfection le bilan de la saison 2010 pour TF1 et l'industrie du disque, avec les trois principaux acteurs du marché.